*- Bill -; Tom -; Lee-;& -; Chelsea--C'est maintenant que tout commence...

*- Bill -; Tom -; Lee-;& -; Chelsea--C'est maintenant que tout commence...
__________________________________________________________ ____________Verwundetes-Herz




W__R__I__T__E____&____L__I__V__E


Entre dans la vie de Lee...


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She & you.




<< ____Qui a dit que la vie était belle? Vous, peut-être, je ne sais pas. Eh bien pour certaines personnes, non. Oui, vous savez ces personnes qui souffrent en silence, qui ne connaissent plus le bonheur, qui n'ont plus l'envie de vivre. Ces gens qui aimeraient trouver des solutions à leurs problèmes quotidiens, alors qu'en faite il n'y en a pas, du moins, c'est ce qu'ils se disent. Vous savez, ceux qui ne peuvent pas s'empêcher de pleurer tout les jours, pour une seule et unique personne. Ces gens, comme moi._____ >>





Lee Dowen, telle est mon identité.
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# Posté le jeudi 10 juillet 2008 11:18

Modifié le samedi 21 février 2009 14:04

/!\ IMPORTANT /!\


Bonsoir à celles qui prendront la peine de lire ceci. Je ne vais pas faire long, mais j'arrête cette fiction. Je remercie une dernière fois celles qui lisaient encore mes écrits, je ne vous remercierai jamais assez, parce que le faite de m'avoir suivit jusqu'au bout me fait chaud au coeur. Je suis désolée de m'arrêter maintenant, mais je vous avoue que depuis vendredi j'essaie d'écrire mon neuvième chapitre, mais je ne fais que de le recommencer, je n'arrive plus à trouver de l'imagination, je ne sais plus quoi écrire. J'ai donc décidé de mettre fin à cette fiction, je ne sais pas si une autre suivra, mais en tout cas, je ne continue plus celle-ci, je suis désolée pour celles qui venaient encore, mais je me répète, je vous remercie du fond du coeur.

Je vous embrasse,

A bientôt...


P.S: Je laisse la fiction en ligne pour le moment.

Nouvelle fiction, ZUKUNFT-VERSINKT.

# Posté le samedi 21 février 2009 14:01

Modifié le mardi 28 avril 2009 07:10

Chapitre 01. .Ouvre les yeux, et regarde le mal que tu lui fais. .

Chapitre 01. .Ouvre les yeux, et regarde le mal que tu lui fais. .


Comme chaque matin, j'empreinte le chemin qui me conduit a l'établissement qui me sert de Lycée. Arrivée là-bas, je fais la bise quotidienne à Tom; la seule personne avec qui je m'entends bien, et qui me soutient, ce qui est réciproque. Bill et sa petite amie Chelsea, sont à quelques mètres de nous, avec leur "nouvelle bande de potes depuis quelques mois". En effet, depuis, ils nous évitent et ne se préoccupent pas une seule fois de nous. CHELSEA, ce prénom me rend dingue, c'est elle qui a tout foiré, c'est elle qui nous a volé Bill, notre Bill. C'est la fille que je déteste le plus dans ce monde, elle le sait bien évidement, et elle en profite pour me rendre la vie impossible. Pourquoi je ne l'aimes pas? Tout simplement parce qu'elle détruit chaque jour Bill un peu plus. Depuis qu'il connaît cette fille, Bill n'est plus le même, il a totalement changé. Je ne suis pas la seule à le penser. Son frère aussi pense la même chose que moi, nous en avons parler l'autre soir, ou Bill, comme de nombreuses fois à laisser son frère en plan pour aller rejoindre Chelsea. Tom a essayé à plusieurs reprises de parler à son jumeau, mais tout de suite, il s'emporte en répondant méchament " Ce n'est pas de ma faute si toi tu n'as pas encore trouvé l'amour! Laisse-moi vivre tranquille avec Chelsea ". A chaque discussion de ce type, Bill prend la fuite. Depuis quelques temps il évite son frère, et n'en fait qu'à sa tête. Désormais, il voit sa vie à travers celle qui lui sert de copine. Pardonnée moi d'être vulgaire, mais en plus de me l'avoir volé, elle me l'a complétement changé. Non, non et non je ne dis pas ça parce que je ne l'aimes pas, je dis tout simplement la vérité.

Les disputes entre Tom et Bill sont très fréquentes, pas au Lycée mais chez eux. Pourtant, avant ils étaient si proches l'un de l'autre, l'un savait tout de l'autre, absolument tout. Maintenant, quand Tom a besoin de se confier à quelqu'un, il se retourne vers moi, il ne reconnaît vraiment plus son frère, celui qui un jour lui a dit " Ne t''inquiètes pas Tom, quoiqu'il arrive, je serais toujours là pour toi, toujours. " C'est dans ces moments là qu'on réalise que les promesses ne sont pas toujours tenues. Tom en souffre, beaucoup plus qu'il ne le montre. Il ne me le dit pas pour autant, mais je m'en doûtes bien. Nous nous connaissons depuis l'enfance, alors, vous imaginez que j'arrive à perçevoir ces choses.

Elle me l'a volé, détruit, saoulé à la drogue. Ce n'est plus le même. Depuis qu'ils sont ensemble, Bill s'est mis à boire et à fumer, sans modération. Tous les soirs le couple se retrouve dans un bar pour se rendre saoul, pendant que Tom et moi cherchons une solution à ce calvaire que nous endurons chaque jour en la fermant. Merde, il faut que ça cesse. Comment? Je n'en ai aucunes idées.

Bill s'est mis à m'éviter aussi depuis quelques temps, enfin, je veux dire depuis sa rencontre avec elle. C'est vrai, avant on n'était comme frère et soeur, il savait tout de moi, je savais tout de lui, je n'irais pas à dire comme son jumeau, mais presque. L'année dernière, nous sommes sortis ensemble, mais au bout du 5ème mois, il m'a laissée pour Chelsea. Du jour au lendemain, tout a été fini, sans aucunes explications. Puis, après, il est quand même revenu s'expliquer. Comme je ne voulais pas le perdre, je lui ai pardonné, et nous avons fait comme si rien ne s'était passé. Pour lui, apparement, c'était facile, contrairement à moi. Je l'ai toujours vécu très mal, sans rien dire à personne bien évidemment. Mais pourquoi est-ce que je l'aime encore lui, celui qui détruit ma vie peu à peu, dîtes-moi pourquoi, je n'en peu plus.

- Il devient vraiment nimporte quoi.
- Je sais Tom, je sais. Je n'ai plus la force d'essayer de lui parler, du moins je n'y arrive plus,
dis-je désespérée de ce qu'il se passe.
- Surtout toi qui...
- Moi qui quoi?
dis-je en coupant Tom.
- Eh bien, toi qui... non laisse tomber.
- Ils se voyent ce soir?
- A ton avis...
dit Tom dans un long soupir.
- Ca ne m'aurait pas étonnée. Ce soir, j'irai le voir, quitte à provoquer une dispute, tant pis, dis-je sûre de moi.
- Tu es sûre? Mais il te rejettera, tu sais comment ça se passe avec moi !
- Eh bien tant pis, il faut que je lui parle. Tu crois que c'est facile pour moi? Et pour toi! Tant pis, ce soir j'irai.


Effectivement, je dois lui parler, quitte à le perdre complétement, certes je n'aurai plus aucunes raisons de vivre, mais tant pis, je lui aurais parlé. Je ne peux pas rester dans cet état.


Dans la soirée.


D'un pas décidé, je marche en direction de la maison des jumeaux. Après quelques minutes, je me retrouve face à leur porte d'entrée. J'hésite à sonner, mais je le fais. La porte s'ouvre sur Bill, une bière à la main, apparement seul.

- Ah Lee, tu viens voir mon frère, enfin Tom? demande Bill.
Il ne veux même plus l'appeler par le lien fraternel.
- Non, toi.
- Ah... et tu viens pour quelle raison? demande Bill, surpris.
- Je peux entrer?
- Ben... entre.


Nous nous retrouvons assis sur le canapé. Après quelques secondes de silence, je me lance.

- Ecoute Bill, je voudrais te parler sérieusement.
- Je te le dis tout de suite, tu sais très bien que tes discussions barbantes à deux balles, ça ne m'intéresse pas, je ne perds pas mon temps pour ça
, rétorqua Bill après avoir bu une gorgée de bière.
Je me lève d'un coup sec, sous le regard outré du brun.
- Tu vois, déjà là tu commences, je n'ai pas eu le temps d'en placer une que tu m'agresses déjà dans tes propos, écoute moi, merde. Et puis, ce n'est pas une conversation à deux balles tu vois.
- J'ai pas besoin de t'écouter, tu vas encore me dire que je dois quitter Chelsea! De toute façon, tu as cru que tu allais guider ma vie, en me disant ce que je devais faire? Tu te rappelles de ce que tu as fait à Chelsea? Non, visiblement tu ne t'en rappelles pas! T'es plus rien pour moi Lee, plus rien. T'as faillit foutre la vie de Chelsea en l'air, tu ne t'en rends même pas compte, TOUT EST DE TA FAUTE! Sors maintenant, sors.

Je le regarde droit dans les yeux, les larmes commencent à couler, je n'attends pas une seconde de plus et me met à courir après avoir pris soin de claquer la porte d'entrée, aussi fort que la colère m'envahit à ce moment là. Je traverse les rues en courant, quelques fois je m'arrête pour reprendre correctement mon souffle qui ne reste pas constant. Cette fois, je m'assois sur le rebord d'un trottoir tout en ramenant mes jambes à ma poitrine et en engouffrant ma tête sur mes genoux. Je pleure, comme à ma grande habitude, ma vie quotidienne se résume à des pleures, des souffrance, rien d'autres. Il ne comprend rien, il ne comprendra jamais rien. Mais comment il peut me dire ça à moi, comment? Pourquoi dit-il que tout est de ma faute alors que cette Chelsea est une manipulatrice, expliquez-moi pourquoi. Il m'a totalement détruite cette fois, totalement. Je n'ai vraiment plus aucunes raisons d'occuper ce monde, aucunes...


<< Tout ce que j'ai toujours voulu était que tu saches;
Tout ce que je peux faire c'est donner mon coeur et mon âme;
Je peux à peine respirer, j'ai besoin de te sentir ici avec moi. >>


Je te hais autant que je t'aime; alors imagine à quel point je te déteste.

Le lendemain, je me lève difficilement, mon maquillage est encore présent sur mon visage, on y perçoit les traces de ricils qui ont coulé de mes yeux. Aujourd'hui, je n'irais pas au Lycée, tout simplement parce que hier, j'ai été humilié par la personne que j'aime le plus au monde, pourtant cette personne je la déteste tant. Elle m'a abandonnée, lachée, humiliée, détruite. Je ne veux plus vivre, non, je ne veux plus me battre contre cet amour qui ne fait qu'envahir mon coeur de souffrance. Mais bordel, qu'ais-je fais au monde pour que tout ça m'arrive? Sûrement quelque chose de grave, pour en arriver jusqu'ici. Il n'y a personne chez moi, je suis seule. Consciente de l'acte que je vais pouvoir faire dans une poignée de secondes, je me rends dans la salle de bain. Je ne prends même pas le temps de m'habiller, de me coiffer ni de me maquiller. J'ouvre délicatement la porte du placard puis me munie de cette lame de rasoir. J'y pensais depuis quelques jours, cette fois, je vais le faire, quitte à m'auto-détruire à mon tour, ma vie à moi ne compte plus, même si je le déteste, sa vie m'importe beaucoup plus que moi-même. Je commence par de petit vas et viens sur toute la longueur de mon bras, ce qui me fait pousser des petits cris de douleur, mais je continue, à présent, seule la souffrance me fait du bien. Je n'ai plus rien à faire de ma vie, je ne veux plus voir personne. Mon bras droit est recouvert de sang, au point de ne plus voir les plaies, j'ai mal, mais tant pis c'est là ou je voulais en arriver. Je dépose le rasoir sur le bord du lavabo avec le peu de force qu'il me reste et me laisse glisser contre le mur, recroquevillée sur moi-même. Mon regard se porte sur mes bras, le sang ne cesse de s'écouler de mes plaies. J'ai peur, j'ai mal, mais je l'aurais voulu. Peu à peu, mes yeux se ferment, je ne pense plus, je ne sens plus rien autour de moi,

Le vide.

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 17:35

Modifié le samedi 17 janvier 2009 13:44

Chapitre 02. ." Notre soutient est la seule chose qu'il nous reste." .

Chapitre 02. ." Notre soutient est la seule chose qu'il nous reste." .


Mes yeux s'ouvrent difficilement, je ne sais pas où je suis. Je tourne la tête, personne. Mais où suis-je? Je replace ma tête sur l'oreiller et referme deux secondes les yeux afin de les ouvrir une seconde fois et de me dire que tout ça est un rêve, ou plutôt un cauchemar. Non. Toujours le même décor. Je suis dans une chambre d'hôpital, oui c'est ça. Mais, pourquoi suis-je ici? Mon regard se détourne sur mes bras, couvèrent de plaies. Je sais maintenant ce que je fais ici, je me rapelle de ce qu'il s'est passé hier... Quelqu'un entre dans la chambre, je reconnais la silouhette de Tom.


- Oh Lee, tu t'es réveillée... Mon dieu, tu m'as fais peur tu sais!
- Excuses-moi, je n'aurais pas dû... Enfin pour toi je n'aurais pas dû.

- Chut, ne dis plus rien, me dit-il en caressant mes cheveux. Je sais pour quelles raisons tu as fait ça, mais je t'en pris, ne recommences plus jamais.
- Je ne sais pas Tom, je ne sais plus, la souffrance est mon seul recueil à présent. Je voulais plus faire partit de ce monde, je voulais vraiment partir et...


Je n'arrive pas à finir ma phrase, les larmes ont encore une fois prisent le dessus. Je me relève pour être assise sur mon lit. De ce geste, Tom m'enlace et me chuchotte des " Chut, calme toi " à l'oreille.


Heureusement qu'il est là pour moi, sinon, je ne serais plus ici maintenant. Je n'aurai pas cherché plus longtemps, j'aurai mis fin à mes jours par un moyen beaucoup plus simple. Je n'ai jamais été autant humiliée que cette fois ci. JAMAIS. Je le déteste, je le hais.


- Hier, je t'ai retrouvé dans ta salle de bain, effondrée par terre, les bras recouvèrent de sang, et je t'ai amenée ici, j'ai eu très peur! m'explique Tom.
- Tu aurais du me laisser partir Tom, là haut, je serais bien mieu.
- Arrêtes, arrêtes!!! Ne dis pas de bêtises, je veux plus que tu dises ça, je suis là, avec toi, je t'aiderai.
Je baisse la tête, puis reprends.
- Bill n'est pas au courant, je pense?

Tom racle sa gorge et me répond.
- Non... Il... Il ne m'a rien demandé, alors je ne lui en ai pas parlé.


Je balance ma tête en arrière de façon à ce que je sois couchée et tourne la tête pour regarder par la fenêtre. Tom reprend une seconde fois.


- Hier soir, quand je suis revenu de l'hôpital, il n'était pas rentré. J'ai juste pu le croiser ce matin, il a été en cours, mais moi je suis venu ici.
Mon regard est toujours posé sur le doux paysage que m'offre la grande fenêtre.
- Merci d'être venu. Il ne t'as pas demandé où tu allais? demandais-je.
- Non, on ne se parle pas.
Cette fois, je regarde Tom, qui a baissé les yeux. Je le sens triste et perdu.
- Sois fort Tom, pas comme moi.
- Mais toi aussi tu seras forte, au fond il ne t'as pas oublié Lee.

- Tu aurais entendu ce qu'il m'a balancé hier, Tom, il ne m'avais jamais parlé de cette façon!
- Qu'est ce qu'il t'as dit encore?
demande Tom, enervé.
Je baisse la tête, avant même que je ne parle, une larme coule le long de ma joue.
- Il m'a dit que je ne réprésentais plus rien pour lui, qu'il me détestais, et qu'il ne voulais plus me voir.
Les larmes ne font que couler. J'en ai marre, plus que marre.
- Tu ne lui as rien fait, c'est lui qui est devenu pas normal et complétement parano, à cause de... de cette... CONNE!
Sur cette phrase, il se lève brusquement de sa chaise en tapant sur le rebord du lit, violament.
- Tom, ARRETE!! Ca ne sert à rien..., dis-je dans un soupir.
Après quelques secondes, il s'assoit à nouveau près de moi.
- De toute façon, il croit à tout ce que lui raconte Chelsea, alors qu'elle lui dit nimporte quoi...
- Hein? Me demande Tom, surpis. De quoi tu parles?
Il ne le sait pas, je ne lui ai jamais dit ce qu'il s'est passé.
- Je te le dirais plus tard, je n'ai pas la force de te raconter ça maintenant, dis-je en baissant la tête une nouvelle fois.
Tom ne comprends pas tout. Mais, il attendra, je le connais.
- Ne t'inquiètes pas, tu me raconteras plus tard, je ne veux pas te brusquer, mais je ne veux pas te laisser seule, alors parle moi en vite, s'il te plait.
- Oui... Merci.


Un médecin entre dans la chambre.


- Mademoiselle Dowen, vous pouvez sortir de l'hôpital maintenant. Même si cela semble logique de vous le dire, ne recommencez plus. Ne mettez pas votre vie en danger.
- J'aimerais, vous savez, ne pas mettre ma vie en danger. Mais la vie en a décidé autrement.
- Ne dites pas de bêtises.



Le médecin sors. Je me lève doucement et entre dans la petite salle de bain pour me changer pendant que Tom m'attend dans la chambre, debout devant la grande fenêtre, regardant au loin. Une fois habillée, nous rentrons chez moi.


- Ca va aller?
- Ne t'inquiètes pas. Merci d'avoir été là Tom.
- Tu n'as pas à me remercier. Mais ne recommences plus, je t'en supplies, je sais que c'est dur, mais garde la tête haute, ne baisse pas les bras. Un jour, il se rendra compte de tout ce qu'il a fait, et peut-être qu'enfin il nous reviendra, comme avant,
lance Tom presque sûr de lui.
- Si il comprend un jour que Chelsea ne représente que le malheur pour lui.


Nous restons là de longues heures à parler de la même chose, de la même personne; Bill, et de sa petite amie par la même occasion. Je ne lui ai pas encore parler de cette fameuse histoire qu'il y a eu avec Chelsea, je sais qu'il attendra que je lui en parle de moi-même. Tom décide de rentrez chez lui pour ne pas inquièter sa mère. Je le raccompagne jusqu'à la porte d'entrée, puis il s'en va. Je monte les escaliers et m'allonge sur mon lit, fermant les yeux, malgré tout.


Point de vue de Tom.


Je viens tout juste de rentrer chez moi. Il est 21h, Bill n'est pas à la maison, ce qui ne m'étonnes pas.


- Tu sais où est ton frère Tom? Je pense qu'il a du t'appeler! me demande gentillement ma mère.
- Oui, oui il m'a appelé, ne t'inquiètes pas tout va bien, il est au cinéma!


Et voilà, encore une fois je dois mentir à ma mère, notre propre mère. Je ne veux pas lui faire de la peine à cause des relations que j'entreprends à présent avec Bill, alors, on fait comme si de rien n'était lorsqu'elle est à proximitée de nous. Et nous jouons bien le jeu, du moins Bill joue très bien le petit enfant modèle devant notre mère, alors qu'il est tout le contraire, TOUT. La porte d'entrée s'ouvre, c'est Bill. Dès que je le vois, je remarque bien qu'il n'est pas vraiment dans son état, pourtant ma mère, ne va pas le remarquer...


- Ah, Bill, tu es enfin rentré le film était bien?
Bill me regarde, il a compris que j'avais à nouveau mentis à notre mère.
- Ah, oui. Su...Super!


Il a encore bu comme un fou. Il m'énerve, je le couvre alors que je ne peux même plus le voir en peinture, il me dégoute tout simplement. Mais le mot est faible. J'espère qu'un jour il s'en rendra compte, peut-être qu'il aura déjà tout perdu. Je choque peut-être, mais je lui souhaite en quelques sortes. Même si je dis ça dans un moment de colère. J'empreinte les escaliers et pars me rafraîchir dans la salle de bain. Je referme la porte, mais une pression contre celle-ci m'empêche de la fermer.


- Pourquoi t'étais pas au lycée aujourd'hui? me demande Bill.
- Ah t'es conscient de ce que tu dis, t'es pas bourré ce soir?
- Je t'ai posé une question, reprend Bill.
- Ca t'intéresses peut-être? Non, je crois pas.
- T'étais où?
- Tu crois que je vais te le dire? Dégage de la salle de bain.
- Elle est pas à toi la salle de bain à ce que je sache!
- Ok, ben c'est moi qui sors alors.



Je le laisse comme un con dans la salle de bain et me réfugie dans ma chambre. Je me place sur le rebord de la fenêtre, allume une cigarette. Je ne fume que dans les moments de détresse, les moments où rien ne va si vous préférez. Donc en ce moment, je fume souvent. De toute façon, autant foutre ma vie en l'air, vu que je perds petit à petit ma moitié. Non. Non et non. Je ne dois pas dire ça, je dois être fort pour Lee, elle a besoin de moi, comme j'ai besoin d'elle.


Notre soutient est la seule chose qu'il nous reste.

# Posté le samedi 02 août 2008 05:28

Modifié le samedi 17 janvier 2009 13:43

Chapitre 03. ." Ah, si tu savais qui est réellement cette fille, Tom, tu comprendrais son comportement de ce soir. " .

Chapitre 03. ." Ah, si tu savais qui est réellement cette fille, Tom, tu comprendrais son comportement de ce soir. " .


Point de vue de Lee.


Aujourd'hui, je m'efforce d'aller en cours. Cela fait deux jours que je n'y vais plus, à cause de la connerie que j'ai fait. Je ne voulais pas que les autres s'aperçoivent de mes blessures. Mes parents ont sû que j'étais à l'hôpital, mais je leur ai dit que j'avais eu un petit malaise, rien de grave, comme ils sont actuellement en voyage d'affaires. Je ne vais pas leur dire la vérité, ils n'ont pas à s'inquièter pour moi, je n'en vaut pas la peine.


Je suis assise dans ma salle de cours, séparée de Tom, puisque je ne suis pas dans sa classe, mais dans celle de son frère. J'aurais aimé le contraire, mais bon, une fois de plus la vie me tourne le dos, voyez-vous. Le bonheur n'est vraiment pas fais pour moi. Le professeur m'interroge pour aller résoudre une équation au tableau. J'y vais sans râler, même si je n'ai pas envie. Une fois finit, je retourne à ma chaise, mais sur le chemin je manque de tomber en me prenant les pieds dans une sangle de sac à dos. Pour me retenir, je m'appuie à l'aide de mon bras droit sur la table d'un élève, mais un petit cri de douleur se laisse entendre à cause des plaies cachées sous les manches de mon pull.


- Lee, ça va? me demande le professeur.
- Pas vraiment, mais ça ira.
- Non, on ne sait jamais, le délégué va t'accompagner à l'infirmerie. Qui est le délégué?
- Moi m'sieur.



Je n'ai pas besoin de me retourner pour voir qui avait répondu. Cette voix, sa voix, je pourrais la renconnaitre entre mille.


- Bien. Alors Bill accompagne Lee à l'infirmerie, s'il te plaît, ordonne le professeur.


Bill réponds d'un signe de tête et se lève. Je sors de la salle, suivit de ce dernier. Il referme la porte derrière lui et nous empreintons le chemin pour se rendre à l'infirmerie. Nous marchons dans silence total. Tout à coup, je pousse un petit cri mais assez violent. Une plaie venait de me faire plus mal que d'habitude. Nous nous arrêtons.


- Qu'est ce que tu as aux bras?
- Rien du tout. Je me suis écorchée.
- Tu as quelque chose, je le vois bien.
- Déjà, pourquoi tu me parles? Je croyais que tu ne voulais plus m'adresser la parole!
- Ben j'ai pas le choix là.
- Le professeur t'as juste demandé de m'accompagner, pas de me parler. Pi c'est bon t'es pas obligé de me parler comme ça, j'en ai eu assez l'autre soir, non?

Je me retourne de façon à être dos à lui. Après quelques secondes, Bill reprends.
- Tu pleures?
Je me retourne face à lui, les yeux déjà remplient de larmes.
- Non, tu vois, je rigole, de toute façon, pourquoi je pleurerais hein, n'importe quoi! Je n'en ai aucunes raisons! En m'étant retourner, mon bras a violament tappé contre le mur, ce qui m'a fait gémir une nouvelle fois. Je me laisse glisser le long du mur, les larmes toujours présentes.
- Arrêtes, la seule chose qu'il trouve à dire.
Bill s'assois à côté de moi, sans rien dire, les minutes passent, le temps semble long.
- C'est si simple pour toi, lui dis-je doucement.
- Non, pas simple, non.
- N'ose pas me dire que la vie ne te souris pas, n'ose même pas me le dire Bill.


Sur ces mots, je me lève et pars d'ici en rejoignant la cour de récréation pour prendre l'air. Bill, lui, je ne sais pas ce qu'il a fait, il a du retourner en cours. Dès que la sonnerie retentit, je me presse d'aller chercher mes affaires, puis je sors de ce lycée, pour finalement rentrer chez moi, même si ce n'était pas la fin des cours, tant pis, je n'ai pas envie de me retrouver dans la même salle que lui encore plusieurs heures, et ça doit sûrement être réciproque.


Tom est venue me rejoindre dès qu'il eut finit sa journée de cours. Je lui ai expliqué la conversation que j'ai entretenue avec Bill.


- Mais je ne l'ai pas vu en cours cette après-midi, d'ailleurs ni à la récréation de 10h, il n'était pas avec Chelsea, me lance Tom.
- Ah bon... Les cours ont dû le saouler.
- Euh ouais, je pense pas que ça doit être ça. Il a juste du en avoir marre.
- TOI tu me dis ça?
dis-je, surprise.
- Oui, je sais pas, mais il en a toujours marre des cours, alors à ce compte là il se barrerait tout le temps, et là c'est bizarre qu'il soit partit, après votre conversation quoi.
- Il a juste dû aller se promener, mais rien d'autres, attends, il s'en fou complétement lui de moi et de nos conversations.
- Mmh. Je vais rentrer je ne sais pas si ma mère est rentrée, je t'appelles.



Il me fait une bise et s'éclipse rapidement de ma chambre pour y rejoindre sa maison.


Point de vue de Tom.


Je suis rentré chez moi, en faite, non je ne doute pas de Bill et de ce qui se passe, car il vient de rentrer, saoul, et pas seul. Notre mère n'est pas là, heureusement.


- T'es pas prudent de rentrer complétement bourré avec une fille en plus, dis-je à mon jumeau.
- Ben, pourtant tu le couvres, alors on s'en fou, pi j'aime bien le voir comme ça mon amour, me dit Chelsea.


Bizarre, Chelsea n'a pas du boire, elle ne sent pas l'alcool et elle n'est pas inconsciente de ce qu'elle dit. Ca ne me laisse pas indifférent, normalement, elle devrait boire comme une dingue, à ne plus s'arrêter, vu que c'est elle qui a poussé mon frère dans l'alcool. Je n'aime pas ça, et puis sa façon de me parler toute à l'heure, était pas comme à son habitude, en temps réel, les rares fois ou elle me parle, elle avait l'air, certes d'une fille qui aime fumer et boire, mais elle n'a pas été méchante, alors que la, on aurait dit qu'elle me disait ça, fière d'elle. Je ne sais pas, mais j'aime pas trop ça. Je monte malgré tout dans ma chambre, les laissant seuls dans le salon. Si ma mère débarque, ça va être du beau, au moins, elle saura, et je ne serais plus obligé de mentir. J'appelle Lee.

- Allô Lee, c'est Tom.
- Oui, alors, Bill est rentré?
- Oui, et enfaite, je ne doute plus, il vient de rentrer complétement bourré avec Chelsea.
- Ah... Ben tu vois.
- Oui, mais bon, c'était bizarre, parce que Chelsea n'était pas du tout saoule, seul bill l'était. Et quand j'ai dit à Bill " T'es pas prudent de rentrer complétement bourré avec une fille en plus ", Chelsea m'a répondu: " Ben, pourtant tu le couvres, alors on s'en fou, pi j'aime bien le voir comme ça mon amour ".
- Ah ouais, venant de Chelsea, c'est... ouais bizarre.
- Oui. On aurait dit qu'elle était fière de dire ça, comme si ça l'amusait de le voir bourré, comme si elle jouait avec.
- Ah, si tu savais qui est réellement cette fille, Tom,
dis-je tout doucement, de façon à ce qu'il n'entende pas.
- T'as dis quoi, j'ai pas entendu?
- Non non rien, je disais que oui, c'est bizarre.
- Mouais. Bon, je te laisses, je vais dehors, je reste pas ici avec eux. A demain.
- A demain.



Je raccroche puis pars me promener.


Point de vue de Lee.


Ah, si tu savais qui est réellement cette fille, Tom, tu comprendrais son comportement de ce soir.

# Posté le lundi 25 août 2008 17:33

Modifié le samedi 17 janvier 2009 13:43